Dieudonné sur Soral

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Extrait d’un entretien téléphonique :

« Pour que tu sache un peu mon état d’esprit, ça c’est construit dans le temps, à mon niveau, effectivement je suis avant tout un chef de famille Ewondo (Afrique centrale).
Je vais faire un spectacle, ça vas durer un an ou deux, et après je vais me retirer tranquillement en Afrique.

Dans ce monde de fou, Soral ressemble bien au pays dans lequel il est, la France. C’est un pays fou, c’est un pays de dingues, c’est un pays de cinglés.
Et moi j’ai plus rien à y faire. C’est fini, c’est terminé, j’ai plus rien à foutre ici. Donc quand je vois Alain Soral, je vois la France. Alors j’essaye de partir, poliment…
Je n’ai plus aucune espèce d’illusion sur ce qu’est ce pays. C’est une fausse à purin.
Y a plus de loi, y a plus de justice, alors je m’en vais…

On est dans l’épicentre de la diablerie ici.
Quand je bouge, quand je retourne au village (Cameroun), vraiment je ne ressent pas du tout ça.

Soral il vit que pour le fric, alors il est chez lui ici. Il est à l’image de ce truc là…

Entre eux (la dissidence) et les tueurs en série de Poissy (prison), j’ai l’impression que j’ai affaire à ce qu’il y a de mieux sur le plan moral en France. Pour te donner un peu l’idée de là où je me trouve… de pourquoi je suis sur le départ.

Je ne connais personne ici qui incarne la sagesse et la raison, personne.
J’en ai jamais rencontré un seul, je n’ai jamais rencontré un seul sage. Jamais, jamais, y en a pas.
J’ai jamais rencontré un mec avec qui tu t’assois, et juste tu l’écoute, jamais.

C’est aussi le mariage pour tous qui a été déclencheur de mon départ. Quand tu peux marier deux codétenues, deux tueurs en série, et qu’ils vont adopter un autre codétenu pour faire une famille… c’est ça la famille française ? C’est simple c’est fini, ce pays est dégénéré.
Soral là dedans peux être pape de ça, pourquoi pas, y a pas de soucis. »

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