La nation française, véritable cible des soraliens

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Attaques contre la nation et apologie du mondialisme par la clique soralienne :

« Le concept de nation est un concept capitaliste, occidental. Pour sa part, l’Eurasianisme, au contraire du nationalisme, met en valeur les différences culturelles et ethniques, et non pas une unification basée sur l’individu. Nous nous différencions du nationalisme parce que nous défendons un pluralisme des valeurs. Nous défendons des idées, pas notre communauté ou notre société. » (Alexandre Douguine)
« D’un autre côté il convient de préciser que le nationalisme se trouve être en réalité le plus fort des individualismes. Le concept d’Etats-Nations renvoie indubitablement à l’individualisme des êtres humains, car la Nation entend maintenir son individualité et son unité » (Franck Abed)
« Parlons de l’Europe, des Etats-Unis, de l’Amérique Latine, de l’Union soviétique ou de l’Inde. Il faut repenser le monde en termes d’ensembles organiques de solidarité réelle : des communautés de destin continentales, des groupes de peuples cohérents et « optimalement » homogènes de par leurs traditions, leur géographie, leurs composantes ethno-culturelles. » (Guillaume Faye)
« Je n’ai jamais renoncé à militer en faveur d’une Europe politiquement unifiée » (Alain de Benoist)
Et d’où vient cette haine des soraliens pour la nation ? De leur maître à tous, le franc-maçon affilié à la Grande Loge de France, et référence incontournable pour toute la franc-maçonnerie, René Guénon :
« tout « nationalisme » est nécessairement opposé à l’esprit traditionnel*  » (René Guénon)
« Il arrive en effet qu’on va jusqu’à appliquer le nom de « tradition » à des choses qui, par leur nature même, sont aussi nettement antitraditionnelles que possible : c’est ainsi qu’on parle […] de « tradition nationale » » (René Guénon)
Les soraliens ne combattent pas l’idéologie mondialiste, ils la diffusent.
 
Soral serait donc un juif (1) « bi-national » (2), possédant les passeports français et suisse, résidant en France, convaincu de mettre « le génie juif au service de l’universel », et qui se réfère à Guénon, Marx, Rousseau et Robespierre :

Guénon :
« J’aimerais aussi que l’on n’insiste pas à me qualifier de « Français »… » (3) et « tout nationalisme est nécessairement opposé à l’esprit traditionnel» (4)
Marx :
« Le marxisme est inconciliable avec le nationalisme, fût‑il le plus « juste », le plus « pur », le plus fin et le plus civilisé. A la place de tout nationalisme, le marxisme met l’internationalisme, la fusion de toutes les nations dans une unité suprême… » (5)
Rousseau :
Il n’y a plus aujourd’hui de Français, d’Allemands , d’Espagnols, d’Anglais même, quoi qu’on en dise ; il n’y a que des Européens.” (6)
« Il y a donc une profession de foi purement civile dont il appartient au souverain de fixer les articles, non pas précisément comme dogmes de religion, mais comme sentiments de sociabilité sans lesquels il est impossible d’être bon citoyen ni sujet fidèle. Sans pouvoir obliger personne à les croire, il peutbannir de l’État quiconque ne les croit pas ; il peut le bannir, non comme impie, mais comme insociable, comme incapable d’aimer sincèrement les lois, la justice, et d’immoler au besoin sa vie à son devoir. Que si quelqu’un, après avoir reconnu ces mêmes dogmes, se conduit comme ne les croyant pas,qu’il soit puni de mort ; il a menti devant les lois. (…) quiconque ose dire : Hors de l’Église point de salut, doit être chassé de l’État » (7)
Robespierre :
« Le sentiment qui m’a porté à demander mais en vain, à l’Assemblée Constituante l’abolition de la peine de mort, est le même qui me force aujourd’hui à demander qu’elle soit appliquée au tyran de ma patrie, et à la royauté elle-même dans sa personne. » (8)
« Le gouvernement révolutionnaire doit au bon citoyen toute la protection nationale ; il ne doit aux Ennemis du Peuple que la mort. Ces notions suffisent pour expliquer l’origine et la nature des lois que nous appelons révolutionnaires » (9)
– I. Le peuple français reconnaît l’existence de l’Être suprême et l’immortalité de l’âme.
– II. Il reconnaît que le culte digne de l’Être suprême est la pratique des devoirs de l’homme.
– IV. Il sera institué des fêtes pour rappeler l’homme à la pensée de la Divinité et à la dignité de son être.
– V. Elles emprunteront leurs noms des événements glorieux de notre Révolution, des vertus les plus chères et les plus utiles à l’homme, des plus grands bienfaits de la nature.
– VI. La République française célébrera tous les ans les fêtes du 14 juillet 1789, du 10 août 1792, du 21 janvier 1793, du 31 mai 1793.
– VII. Elle célébrera aux jours de décades les fêtes dont l’énumération suit :
À l’Être suprême et à la Nature. – Au Genre humain. – Au Peuple français. – Aux Bienfaiteurs de l’humanité. – Aux Martyrs de la liberté. – À la Liberté et à l’Égalité. – À la République. – À la Liberté du monde. – À l’Amour de la patrie. – À la Haine des tyrans et des traîtres. – À la Vérité. – À la Justice. – À la Pudeur. – À la Gloire et à l’Immortalité. – À l’Amitié. – À la Frugalité. – Au Courage. -À la Bonne Foi. – À l’Héroïsme. – Au Désintéressement. – Au Stoïcisme. – À l’amour. – À l’Amour conjugal. – À l’amour paternel. – À la Tendresse maternelle. – À la Piété filiale. – À l’Enfance. – À la Jeunesse. – À l’Âge viril. – À la Vieillesse. – Au Malheur. – À l’Agriculture. – À l’Industrie. – À nos Aïeux. – À la Postérité. – Au Bonheur.
– IX. La Convention nationale appelle tous les talents dignes de servir la cause de l’humanité à l’honneur de concourir à leur établissement par des hymnes et par des chants civiques, et par tous les moyens qui peuvent contribuer à leur embellissement et à leur utilité.
– XIII. En cas de troubles dont un culte quelconque serait l’occasion ou le motif, ceux qui les exciteraient par des prédications fanatiques ou par des insinuations contre-révolutionnaires, ceux qui les provoqueraient par des violences injustes et gratuites, seront également punis selon la rigueur des lois.
– XV. Il sera célébré, le 20 prairial prochain, une fête en l’honneur de l’Être suprême. – David est chargé d’en présenter le plan à la Convention nationale.
” (10)
La mort pour le roi et les opposants à la révolution, et l’application de la religion maçonnique dans sa version Grande Loge de France au pays tout entier
Le culte de l'Être Suprême institué par Robespierre

Le culte de l’Être Suprême institué par Robespierre
Le culte de l'Être Suprême et sa "Montagne symbolique"

Le culte de l’Être Suprême et sa « Montagne symbolique »
Après avoir fait passer le décret instituant la religion révolutionnaire (maçonnique), Robespierre en personne présida la cérémonie à l’Être Suprême du 8 juin 1794, conduisant la procession à la « Montagne symbolique » qu’on reconnaîtra sans peine, flanquée d’une colonne portant un Lucifer. (11)
Il instaure en France la religion maçonnique et défend par ailleurs vigoureusement ses amis juifs : « On vous a dit sur les juifs des choses exagérées et souvent contraires à l’histoire. Comment a-t-on pu opposer aux juifs les persécutions dont ils ont été les victimes chez différents peuples ? Ce sont au contraire des crimes nationaux que nous devons expier, en leur rendant les droits imprescriptibles de l’homme, dont aucune puissance humaine ne pouvait les dépouiller. » (12) Selon lui, les nations seraient coupables envers les juifs, et elles devraient expier leurs injustices ! Robespierre, héros judéolâtre, héros anti-national et anti-catholique de Soral.
Guénon, Marx, Rousseau, Robespierre, quatre références essentielles pour bien comprendre le sens de l’action mondialiste et antinationale d’Alain Soral et de son cercle d’amis guénoniens.
La clique soralienne a donc deux ennemis qui sont les cibles de toujours de la franc-maçonnerie : d’une part la France et le nationalisme, d’autre part l’Église catholique. Attaques contre la France et/ou le nationalisme : Soral, Abed, Laïbi, Benoist, Douguine, Bouchet, Faye… Attaques contre l’Église catholique : Soral, Livernette, Jovanovic, Douguine, Benoist, Bouchet, Reynouard, James… Références au franc-maçon Guénon, anti-nationaliste et anti-catholique : Soral, Reynouard, Bouchet, Douguine, Benoist, James, Laïbi, Seba… Listes à compléter. La clique soralienne tout entière baigne dans le new age, c’est-à-dire dans le volet religieux du projet mondialiste. Les fans de Soral croient être dans la dissidence, mais ils ne font qu’assimiler et diffuser les fondements et développements idéologiques de la franc-maçonnerie, c’est-à-dire du pouvoiret de la mondialisation.
La référence obligée de Soral et des soraliens

La référence obligée de Soral et des soraliens
Notes :
(1) Voir lien et « les juifs anti-sémites c’est ce qu’il y a de mieux. Parce que c’est souvent ce qu’il y a de plus intelligent, de plus fin, et les meilleurs des hommes, hein. C’est ceux qui ont déchiré le voile de la solidarité tribale et qui mettent tout le génie juif au service de l’universel, du bien, et du vrai, et non pas au service des intérêts communautaires. Et comme le rappelle bien De Gaulle c’est un peuple d’élite, il faut le savoir. Qui provoque d’ailleurs, vous le voyez, une sorte de fascination et d’admiration chez moi, il n’y a aucun doute la dessus et je ne m’en défends pas » (Alain Soral)
(2) On peut dire aussi « cosmopolite »
(3) René Guénon, Correspondance à Alain Daniélou, 27 août 1947
(4) René Guénon, La crise du monde moderne. « Traditionnel » signifiant « maçonnique » sous la plume de l’auteur.
(5) Lénine, Notes critiques sur la question nationale, 1913 et aussi bien sûr le fameux « Les ouvriers n’ont pas de patrie » de Karl Marx lui-même dans son Manifeste du parti communiste de 1847
(6) Jean-Jacques Rousseau, Considérations sur le gouvernement de la Pologne.
(7) Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social. Rousseau souhaite ici une véritable « religion laïque » incompatible avec le catholicisme. « Je hais dans Rousseau le mal qu’il a fait à la France et au genre humain, le désordre qu’il a apporté en tout et, spécialement, dans l’esprit, le goût, les idées, les mœurs et la politique de mon pays. » écrivait Maurras. Rousseau ne peut bien évidemment pas être une référence pour un nationaliste français. Mais pour un semi-juif, semi-maçon, semi-français, semi-bourgeois, semi-sodomite, semi-mondialiste comme Soral, oui, c’est très possible.
(8) Maximilien Robespierre, 16 janvier 1793. Où l’on voit l’hystérie émotionnelle, typiquement romantique et féminine, de Robespierre, qui le fait passer brusquement d’un sentiment dégoulinant « d’humanisme » à une haine meurtrière. Ce revirement n’est pas une figure de rhétorique mais l’expression précise de l’expérience spirituelle romantique : la réduction au sentiment, à l’émotion, à la sensualité, préparée d’ailleurs par le rousseauisme. On pleure d’attendrissement et on massacre sauvagement dans la même heure, dans la même minute, sous l’emprise de la même émotivité.
(9) Maximilien Robespierre, 25 décembre 1793 Le jour de Noël ! Il voudrait abolir la peine de mort pour les criminels mais la réclame pour les opposants politiques… ça donne le degré de corruption et d’ignominie du personnage.
(10) Maximilien Robespierre, Décret du 7 mai 1794
(11) Et Soral prétend que Robespierre, l’organisateur de la plus grande cérémonie maçonnique jamais vue en France, serait ainsi un vrai ennemi de la bourgeoisie.
(12) Maximilien Robespierre, discours du 23 décembre 1789
 
Source: le feu site danslapeaudalainsoral
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Une réflexion sur “La nation française, véritable cible des soraliens

  1. c’est moi ou t’as pas vraiment lu rené guénon ? Il est abominablement utilisé par bon nombre de gens mais n’a rien a voir avec eux… n’etant ni mondialite, ni pro-maçon – mais plutot un érudit soufi ayant beaucoup écrit dans le domaine le l’histoire des religions. (voir par ex. introduction a l’etude des doctrines hindoues ou symboles de la science sacrée)

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